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dimanche 11 juillet 2010

Copenhagen (København)

Je suis allée passer une semaine de conférences à Copenhagen, avec un talk à donner, assez stressant d'ailleurs. Puisque mon talk était vers la fin de la semaine, je n'ai pas pu visiter beaucoup Copenhagen, c'était plus travail, travail, travail (en dehors des réceptions, il va sans dire ;-D).

Nyhavn - la partie la plus vieille du port de Copenhagen

Ce que j'en ai vu par contre m'a beaucoup plu: la ville est relax, tout le monde se promène à vélo alors il n'y a pratiquement pas de circulation automobile, l'eau est évidemment omniprésente, avec des bus-bateaux qui font la traversée (ceux qui me connaissent bien comprendront mon enthousiasme: de l'eau! Des bateaux!) et durant notre réception à l'hôtel de ville, le représentant de Copenhagen s'est targué d'être une ville verte avec très peu d'émissions de gaz à effets de serre. Le seul accroc à ce sentiment de propreté: les verres en styromousse pour le café tous les jours à la conférence et à l'hôtel (non seulement ce n'est pas très écolo, c'est aussi désagréable en soi).

L'hôtel de ville

Vue de l'intérieur de la bibliothèque: le design danois est surprenant

On a aussi très bien mangé: on a eu droit à une réception à l'université (avec de la Tuborg, évidemment), une réception à l'hôtel de ville et un banquet près de Langelinie (après mon talk!) qui s'est terminé en karaoké danois aux petites heures du matin pour certains - moi j'ai abdiqué vers les 2h, j'étais trop claquée! Il faut dire que, outre le stress du travail, il m'était difficile de bien dormir avec un soleil bien présent à partir de 4h30 et qui ne disparaissait complètement que vers les 23h...

Depuis le bateau-bus, vue sur l'opéra

J'ai beaucoup apprécié mon bref séjour à Copenhagen, mais ça s'est malheureusement terminé sur une fausse note avec Lufthansa annulant mon vol direct le vendredi soir (sans raison apparente d'ailleurs outre les profits) et me le remplaçant (après qu'on m'ait fait attendre avec beaucoup de confusion dans diverses files inutilement et qu'on m'ait accusée d'avoir ignoré les emails de Lufthansa (inexistants!)) par une nuit dans un hôtel douteux et l'obligation de me lever à 3h30 du matin pour prendre un vol avec escale à Berlin avec une lonnnngue attente entre les vols. Pas de compensation pour mon samedi foutu en l'air. J'étais fâchée.

dimanche 7 février 2010

Marie fait presque le tour de la Terre

En remplissant les formulaires pour compenser mes émissions de carbone pour l'année 2009 (je suis les recommandations de David Suzuki en choisissant une compensation qui a le 'standard Or' (atmosfair.de), si ça intéresse quelqu'un), je me suis rendue compte que j'avais pris l'avion 11 fois en 2009... J'ai parcouru 36384 kilomètres en avion: 10% de plus, et je faisais le tour complet de la terre! Ça me semble soudain peut-être un tantinet excessif?

Et il ne semble pas que ça va s'améliorer beaucoup cette année: déjà, j'ai fait un aller-retour en 24 heures Munich-Lyon la semaine dernière pour aller donner un séminaire (ça semble très bien, Lyon!) et en mars, j'ai Bonn, Marseille et fort probablement Genève à l'agenda. Et si on ajoute quelques vacances avant le début de la session à la fin avril (disons en Italie)...


mercredi 1 juillet 2009

Quelques mots sur le travail...

Si je n'écris pas souvent ces temps-ci, c'est que je suis très occupée avec le travail... Je vais au CERN la semaine prochaine et en Pologne dans deux semaines; ça fait deux conférences à préparer, en plus d'être referee d'un article, de superviser les corrections d'un autre et d'avoir un étudiant en stage qui remet son rapport cette semaine... Ouf!

Mais j'ai quand même eu un peu de temps pour faire un vrai de vrai déjeuner bavarois à la maison samedi dernier: saucisses blanches et moutarde sucrée, pretzel, bière... L'après-midi était mollo :)

Je vous laisse sur un mot pris dans la thèse de mon étudiant qui m'a fait sourire:
Supersymmetriebrechungsmechanismus
(34 lettres!!!)

mardi 21 avril 2009

L'allemand scientifique?!?

C'est le début d'une nouvelle session à l'université après deux mois de congé (pour les étudiants du bac!) et cela signifie que, moi aussi, je reprends le chemin de l'école... d'allemand. À 2h30 par semaine, j'avance lentement (mais sûrement!) - je comprends à peu près tout ce qui se passe (en gros), mais je ne ris pas souvent des blagues de mes collègues au travail parce que, ne comprenant pas tous les mots, je ne les pogne pas très souvent - ce qui doit me donner un air assez austère! Et je suis complètement perdue quand ils se mettent tous à parler en même temps lors de la pause-café... :-(

Alors je me suis inscrite au cours 'Allemand pour la vie de tous les jours', comme à l'habitude, et me suis présentée aujourd'hui au test de classement. "Pas besoin de passer le test!", m'a dit un ancien professeur, "Tu devrais t'inscrire au cours d'allemand scientifique!". "Hein??? Wo là, je baragouine à peine, je deviens confuse et toute rouge chaque fois que quelqu'un m'adresse la parole!" Mais il est vrai que je commence à plutôt bien comprendre... Alors pourquoi pas un gros défi?

Je suis donc allée au cours en question et, oui, je me sentais à ma place, je riais même des blagues... jusqu'au moment où j'ai dû parlé de mes recherches! Il va falloir que j'apprenne à m'extérioriser davantage dans la langue de Goethe! Ça m'a rappelé les mois de stage à Vancouver - au début, même si je connaissais bien l'anglais (mieux que je connais l'allemand aujourd'hui), j'avais aussi eu un énorme blocage lorsque venait le temps de 'mettre en pratique', un manque quasi total de confiance en mes moyens qui me rendait confuse... J'ai réussi à le surmonter et j'ai amélioré mon anglais à une vitesse fulgurante! Pourquoi pas l'allemand?

Il faut savoir que, même si la langue de la physique est aujourd'hui l'anglais, c'était l'allemand avant la deuxième guerre - alors tous les mots 'physique' ont un mot allemand qui peut être totalement différent de l'anglais... Des heures de plaisir en perspective! ;^)

jeudi 26 février 2009

En grève!

Pour la deuxième fois cette année, les transports publics de Munich seront en grève demain... Seuls certains trajets d'urgence seront desservis, ce qui veut dire que je devrai travailler à la maison... Je travaille souvent à la maison, i.e. je travaille souvent un peu le soir après le souper ou la fin de semaine, surtout si j'ai des présentations à préparer... Ce que je fais parfois, c'est suivre des réunions de travail au CERN à partir de chez moi, via mon ordinateur, surtout lorsqu'elles sont tôt le matin: c'est comique de suivre une conférence en pyjama tout en mangeant un bol de céréales! Mais c'est encore mieux d'être dans le feu de l'action, c'est-à-dire au CERN même (j'y étais d'ailleurs la semaine passée)...


lundi 2 février 2009

La belle vie du physicien

Voici un texte de Luca que j'ai traduit (voir l'original en italien ici) - je le trouvais intéressant, j'espère que vous l'apprécierez aussi!

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Il est presque midi. Après m’être retourné quelques fois dans le lit, je dois élaborer un plan pour maintenir la chaleur qui me permettra d’arriver sain et sauf à mes vêtements en cet après-midi d’hiver; les yeux rougis par le mal de tête, je sors de la chambre et croise le regard de mon père qui me dit, avec un sourire que je qualifierais d’indisposé – et peut-être d’un peu irrité : « Elle est vraiment belle, la vie du Physicien! ».

Le flot de ses paroles continue – non, peut-être est-il fini, mais leur écho continue de rebondir dans ma tête. Je suis brutalement ramené aux pensées de la soirée précédente, quand j’avais commencé ou plus exactement recommencé – encore - le calcul de ce tenseur de spin qui me rend fou depuis des jours, sur ces feuilles format A3 qui, parfois, ne sont même pas assez grandes pour contenir l’entièreté des formules en théorie des champs – et qu’il soit bien compris que je parle ici des formules en notation compacte – sur ces feuilles gravées à l’encre de ce stylo qui marque mon majeur d’un cal que je porte maintenant depuis des années – depuis que j’ai commencé à écrire en tenant ce stylo plus comme une arme que comme un instrument, depuis que j’ai commencé à parler tout seul pour me rendre mieux compte de ce que je dis, depuis que j’ai commencé à parlé à Dieu; je débute en caressant la feuille du revers de la main, j’en sens l’odeur, je scrute son immaculation, puis je commence à la marquer de ces signes qui pourraient avoir été Ses choix et je Lui demande pourquoi Il a fait les choix qu’Il a faits ou si, au contraire, ces choix ne nous semblent des choix que parce que nous ne voyons pas encore qu’il n’aurait pas pu en être autrement, qu’ils sont des nécessités ; et je calcule un tenseur de spin, mais il s’avère trop général : il n’est pas un cas spécial de complète antisymétrie mais devrait l’être – ou peut-être ai-je mal vu au début ? – mais il me semble que non, j’ai fait les calculs plusieurs fois, ces calculs-ci je les ai fait plusieurs fois, obtenant toujours le même résultat et je les ai refaits avec des méthodes et par des voies alternatives, toujours le même, mais les autres calculs ne donnent pas ce qu’il me semble avoir deviné, peut-être me suis-je trompé ou simplement n’ai-je pas fait assez attention – il faudra les refaire, concentré; cette fois, cela donne exactement ce que je voulais : j’avais raison - ou peut-être pas, après tout j’ai refait les calculs deux fois et ils m’ont donné une fois raison et une fois tort, il serait mieux de les refaire encore une fois, concentré ; encore une fois, cela fonctionne, je pense que maintenant, peut-être, oui, c’est vrai que cela fonctionne, mais pendant que je calculais, il m’est venu l’idée que j’aurais peut-être pu voir la chose différemment, essayons d’y penser un peu – c’est certain, y penser maintenant que les calculs semblent fonctionner est stupide, mais d’un autre côté, je ne dois pas chercher de comprendre l’univers pour avoir raison, je dois chercher d’avoir raison dans ma compréhension de l’univers, ce n’est pas la renommée, mais la curiosité ; je dois être fatigué car j’ai perdu la dernière demi-heure à fixer la feuille griffonnée et il fait maintenant nuit noire : les calculs prennent tellement de temps ! – mais je ne peux pas aller au lit comme ça, sans avoir vu au moins qu’il peut y avoir un indice de solution, un début de résolution ; quand bien même j’irais au lit, je ne réussirais pas à éteindre mon cerveau, je ne dormirais pas ; je vais me promener, il fait très froid mais c’est mieux comme ça, ça me réveillera un peu et il y a cette odeur de pain ; je n’ai même pas un euro sur moi, non, j’ai deux euros et des broutilles : je pourrai acheter le pain frais, comme la nuit ; je parle un peu au boulanger, je sors, je mange, ça va mieux, je n’ai pas pris de jus, je n’avais pas mon portefeuilles, c’était déjà inespéré d’avoir deux euros, mais Marie-Hélène sera fâchée parce qu’elle dira que je n’ai pas mangé ma ration de fruits quotidienne – je volerai une pêche dans le champ, oui, c’est ça - une pêche en hiver ! – aujourd’hui ça sera comme ça pour les fruits… Dans la maison, la tiédeur du chauffage m’assoupit un peu, mais la balance est que je suis quand même plus réveillé que lorsque je suis parti et je me remets devant la feuille - non - je me promène dans la chambre, j’ai les idées peu claires et ce n’est pas bon signe, le lit m’appelle, mais la curiosité de voir comment sont les choses est plus forte, je m’assois, commence à penser, oui, oui je le vois, non, ça j’y ai déjà pensé avant, non, non je le vois, je le vois, en fait, peut-être, peut-être – rien, ça ne peut pas se voir comme ça, je dois faire le calcul, il me dira si j’avais raison ou non ; je suis un peu perdu dans mes pensées, je tiens avec quatre doigts de la main gauche les quatre termes que je dois additionner alors que mon pouce, appuyé sur la feuille, sert de levier ; je fais la somme, je simplifie, non, non j’ai simplifié en laissant trop peu de traces, je ne sais plus si j’ai déjà additionné les connections – merde ! - le travail de la dernière demi-heure est aux ordures, je dois le refaire, mais je pense avoir vu, entre temps, que le comportement était celui attendu – excellent ! - je m’y remets, excité, concentré ; je fais attention, les quatre doigts sur les termes spatio-temporels à additionner, je dois me rappeler que le temps entre avec le signe opposé de la métrique, ça va, je le vois, une heure de calculs et je vois le résultat, nous y sommes, il fait tellement nuit que c’est déjà l’aube, mais je vois le résultat, oui, très bien, je l’encadre – deux fois – et je l’encercle, ça va bien, j’ai refait les calculs plusieurs fois, le résultat est le même et c’est celui que j’avais imaginé, j’ai eu une belle intuition ; je contrôle, je fais un exemple de cas particulier, le livre me donne quelques ordres de grandeurs en trop – ça ne va clairement pas, je dois avoir mal recopié les coefficients, je regarde dans un autre livre et c’est plus clair : il y a deux ordres de grandeur en trop - mais comment ? - ça va, les calculs sont corrects, cela ne peut pas me donner quelques choses d’aussi différent, ça ne serait même plus une erreur tellement c’est insensé – merde ! - non, ce n’est pas merde mais un blasphème qui m’échappe, un de ceux qui ne serait compris de personne : une ligne de crayon à travers le résultat encadré et encerclé, un coup de hache de guerre à Dieu qui a fait l’univers intelligible mais trop difficile – au moins pour moi, au moins pour ce soir ; je suis fatigué, je ne réussirai plus à voir ce que j’espérais, un autre blasphème, une autre ligne et je déchire la feuille ; il y a pire que moi, il y a ceux qui travaillent sur un projet pendant des années avant de voir un résultat, et il y a encore pire, ceux qui travaillent pendant des années avant de voir que le résultat auquel ils ont cru toute leur vie est faux ; et je me sens comme eux, je me sens un esprit parmi tous ces autres qui aspirent à concevoir ce que l’esprit de Dieu a pensé au moment de lancer tout ça, je me sens partie de ceux qui ont saisi tant de choses, de ceux qui en ont saisi peu et aussi de ceux qui n’ont rien saisi, je sais comment ils se sentent, je sais ce que cela veut dire de passer la nuit à penser, à se promener pour débusquer l’inspiration comme si l’inspiration se trouvait en quelque lieu matériel - mais quand tu n’as rien d’autre tu fais aussi comme ça - et tu te rends compte que tu es en train d’explorer la chose la plus grande, la plus profonde et plus complexe qu’il y ait, et qu’il y a un moyen de la faire tienne, pour toi, pour l’humanité entière, et que la possession de cette chose pourrait être le but ultime de l’intelligence humaine, du genre humain, tu te sens rempli de cette énergie qui te pousse aux limites de ta capacité mentale, sachant que cela pourrait aussi te détruire car si, après des années et des nuits passées à chercher à en comprendre une partie tu voyais qu’il se pourrait que tu ne puisses pas y arriver, cela te détruirait vraiment, il y aurait à l’intérieur de toi un poids si lourd qu’il te noierait. Peut-être n’ai-je pas pensé toutes ces choses, peut-être n’était-ce qu’un rebond de ce poids qui s’est retourné en moi au moment où l’écho de ces paroles a retenti – ou peut-être le flot de paroles n’était-il pas fini : « Elle est vraiment belle, la vie du Physicien! ».
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mercredi 29 octobre 2008

Les hauts et les bas d'une physicienne

Dans mes périodes romantiques et/ou fructueuses au niveau scientifique, je vis de grands moments d'exaltation par rapport à la physique. Je trouve que je fais le plus beau métier du monde, je mets ma brique dans l'avancement des connaissances fondamentales, j'aide à résoudre des questions sur l'origine et la structure de l'univers. Wow. Mais être en physique - pour moi en tout cas - c'est aussi être comme un maniaco-dépressif en manque de lithium. Le désespoir, la satisfaction, l'anxiété, la fébrilité, la remise en question (suis-je une fraude?) et le sentiment de victoire se succèdent sans fin. Après tout, faire de la physique, c'est résoudre des problèmes sans arrêt, ce qui veut aussi dire découvrir d'autres problèmes qu'on doit résoudre, qui à leur tour... Bienvenue dans mes montagnes russes!
J'aime être physicienne parce qu'on:

- travaille à la compréhension de l'univers. Mais, au jour le jour, je règle pas mal plus de problèmes d'informatique que de problèmes de physique!

- a des horaires flexibles (je peux souvent travailler aux heures qui me conviennent). Mais cette flexibilité cache le fait qu'on doive souvent travailler un 7 jours semaine (tiens! un email un dimanche matin!) et qu'il y a souvent des rushs qui font que je travaille depuis l'avant midi jusqu'à trop tard le soir (tiens, un email à 23h30!).

- est amené à voyager beaucoup, à habiter dans d'autres pays... Mais, c'est aussi parce que les jobs permanents sont rares! Même après un ou deux postdocs, beaucoup abandonnent leur rêve de carrière universitaire. D'autres vivront de postes temporaires toute leur vie, changeant de villes ou de pays au gré des subventions!

- côtoie des gens de tous les pays, ce qui nous donne une autre vision du monde. ... Non, il n'y a pas de mais ici :-p

- n'est pas obligé de porter un tailleur (ou une cravate pour ces messieurs) pour être crédible! La crédibilité scientifique est basée sur les arguments! Les gens sont relax et ouverts d'esprit, pour la plupart...

...

J'imagine qu'il y a d'autres raisons, mais mon code vient de finir de compiler, je retourne à mon travail :-D (c'est pas une blague).

lundi 12 novembre 2007

Une semaine au...

Je suis revenue vendredi soir, très tard et dans la neige - eh oui, encore de la neige! -, d'une semaine de conférences au CERN. Ça m'a permis de rencontrer des gens que je ne connaissais que par l'entremise de conférences téléphoniques, de manger du gruyère et du chocolat à la cafétéria, de parler français et de me faire une petite place dans la collaboration...

Ça aura été très utile côté travail...

J'ai revu le détecteur que je vais utiliser (ATLAS), qui est maintenant presque prêt... 40 x 20 mètres et 7000 tonnes, c'est quand même impressionant!
Une petite partie du détecteur ATLAS...

Et évidemment je me suis aussi bourré la face de fondue au fromage, cette fois en compagnie d'anciens (et d'un actif!) de l'UdM.La fondue, en compagnie des Pierres, Sylvie, David et Bertrand...

Et une petite bière, pour terminer la soirée...!
Le "péta-tube", selon Sylvie

La physique des particules: die Teilchenphysik

depuis le 27.09.2007

D'où venez-vous cette semaine?

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